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En stock : Fujifilm X-T3 !

Nous avons le plaisir de vous annoner que le nouveau Fujifilm X-T3 est désormais en stock au PCH Pro Shop !

Fujifilm a annoncé le successeur du X-T2 qui s’appelle logiquement X-T3. Le X-T2 a été un franc succès pour Fujifilm et la société Japonaise n’a pas le droit à l’erreur sur cette nouvelle mouture. Rassurez-vous, il n’en est rien ! Nous avons eu l’occasion de le prendre en mains brièvement et nous n’avons que des louanges à son sujet, c’est une belle réussite dans bien des domaines…

Le X-T3 n’est pas stabilisé et c’est assez normal, les ingénieurs Japonais l’avaient laissé entendre en affirmant que l’encombrement de l’unité stabilisatrice du X-H1 n’était pas compatible avec la taille du X-T3. Extérieurement, le nouvel arrivant est quasi identique au X-T2, c’est le même boîtier avec les mêmes commandes situées aux mêmes emplacements. Enfin presque, car un examen attentif montre de légers, changements assez bienvenus. Par exemple un viseur plus protubérant de 3mm afin d’éviter que le nez ne touche le LCD, certaines touches dorsales plus grandes pour un usage plus facile et un réglage dioptrique muni d’un verrou. Le viseur OLED affiche désormais 3.69Mpts avec un taux de rafraichissement de 80 images seconde, passant à 100 images seconde au besoin pour une meilleure fluidité mais avec une consommation électrique accrue de 30 %. Le barillet de correction d’exposition est moins large et un peu plus en retrait, pour éviter les déréglages impromptus. Bien vu…

La connectique, qui hérite de la prise casque, dispose maintenant d’un port USB-C (USB 3.1 Gen1) qui assure aussi l’alimentation. Mais pas de panique, le chargeur est toujours dans la boîte pour recharger la batterie NP-W126S qui est reconduite sur ce modèle.

Le nouveau capteur CMOS présente un peu plus de pixels que celui du X-T2, marquant l’ouverture de Fujifilm à la technologie BSI. Le plus intéressant n’est pas ce léger surcroit de définition, mais sa capacité à transférer les données plus rapidement. Cinq fois plus vite que le X-T1 et près de 30% de gain par rapport au X-T2. Quant au nouveau processeur d’image X-Processor 4 doté de quatre unités de traitement, il file presque trois fois plus rapidement comparé au X-Processor Pro de la précédente génération. Les conséquences se manifestent dans la vitesse des rafales, le taux de rafraichissement du viseur, le suivi autofocus du sujet et la vidéo. Fujifilm indique ainsi, que le rolling shutter est inférieur à 10 ms en vidéo . Il produit des RAW en 14 bits, avec un traitement interne sur 16 bits.

En ce qui concerne le capteur, sa plage de sensibilités nominales débute maintenant à 160 ISO. Sur les 26,1 millions de photosites, 2,16 millions sont dédiés à l’autofocus à détection de phase, soit quatre fois plus que sur le X-T2. La couverture de l’image est totale, même en AF-C, quand sur le X-T2 il y avait une restriction centrale. Et la sensibilité de l’AF passe à -3 IL. L’autofocus continu fonctionne pendant les rafales et au vu de leur cadence, on mesure combien le processeur doit être véloce et le capteur capable d’envoyer des données, jusqu’à 50 fois par seconde pour alimenter l’AF. Si l’on est en obturation électronique, la cadence est de 20 images seconde, sans trou noir dans la visée. Valeur qui passe à 30 images seconde si l’on accepte un recadrage 1.25x qui outre une réduction de l’angle de champ produit des images à 16 Millions de Pixels. Dans ce cas là, le viseur affiche un cadre, ce qui laisse observer ce qui se passe en dehors, pour anticiper un éventuel recadrage, et d’après Fujifilm, le rolling shutter est atténué. En obturation mécanique, le X-T3 culmine à 11 images seconde sans qu’il faille recourir au grip d’alimentation, ce qui était indispensable avec le X-T2 pour soutenir cette cadence. Fujifilm offre un mode Pre-Shoot qui, lorsque le déclencheur est enfoncé à mi-course (obturation électronique activée) mémorise cycliquement une vingtaine de vues qui sont inscrites sur la carte au déclenchement.

Comme toujours, les JPEG fournis sont excellentissimes, c’est un atout chez Fujifilm. Leur rendu bénéficie d’un nouvel effet, Color Chrome, issu du moyen-format GFX 50S qui va renforcer les couleurs dans les ombres, affiner les dégradés des sujets aux couleurs saturées. Autre nouveauté, dédiée à la simulation de film Acros et aux modes Monochromes, une réglette ajuste la teinte, de -9 (rendu cyanotype) à +9 (aspect sépia).

La vidéo a fait un bond en avant en raison de la puissance du X-Processor 4 et du débit de sortie du capteur. Le format DCI 4K est introduit (4096 x 2160) jusqu’à la cadence 60p, comme pour l’UHD 4K, sachant qu’en Full HD, la cadence maximale est le 120p. Le X-T3 ne lésine pas sur la qualité, car l’enregistrement en 10 bits et 4:2:0 sur la carte est proposé quand, via la sortie HDMI, c’est du 4:2:2. En matière de codec, les H264 et H265 sont de sortie, les compressions All-I et Long-Gop aussi, le premier étant réservé à la DCI 4K en 30p maximum, pour un débit de 400 Mbit/s, ce qui implique l’usage d’une SD estampillée V60. En matière de durée d’enregistrement, la limite est de 29’30’’, et de 20 mn en DCI 4K.

Aux sensibilités élevées, Fujifilm revendique un gain de 2 IL en termes de bruit, également réparti entre une amélioration du processus de réduction du bruit et une diminution reposant sur l‘analyse de la répartition du bruit dans le canal rouge entre deux images consécutives.

Le HDR est en ligne de mire avec le HLG (Hybrid Log Gamma). Pas à la sortie, mais en novembre à l’occasion d’une mise à jour du firmware. La simulation de film Eterna introduite avec le X-H1 est reconduite ici et le zébra pour contrôler l’exposition. L’usage de l’écran tactile propose de nombreux ajustements, comme celui du niveau d’enregistrement sonore, cela de manière silencieuse. La prise casque, omise sur le X-T2, est ici bien présente. Ces caractéristiques propulsent le X-T3 comme un sérieux concurrent de Panasonic ou Sony !

Le grip du X-T2 n’est pas compatible avec le X-T3. Fujifilm indique qu’il porte l’autonomie à 1.100 photos et que l’on peut changer ses accus sans que la prise vidéo ne s’interrompe si une batterie est aussi dans le boîtier. Autre poignée disponible, la MHG-HXT3, compatible Arca Swiss, vient juste soutenir l’assise, sans commandes ni accu. Un étui en cuir BLC-XT3, une télécommande filaire RR-100, un chargeur de réserve BC-W126S et un kit CVT-XT3 comprenant les éléments amovibles que l’on peut égarer, dont le volet cachant les prises, complètent la liste des nouveaux accessoires.

Le Fujifilm X-T3 sera disponible au PCH Pro Shop aux alentours du 20 Septembre 2018 en boîtier seul ou en kit. Le prix pour le boîtier nu est de 1.499€ et le prix du Kit avec le XF18-55mm est de 1899€.

Il est à noter qu’entre le 06/09 et 09/10 2018, à l’achat d’un X-T3 en boîtier nu ou en Kit, vous obtenez des remises directes en caisse à l’achat d’une série d’objectifs éligibles à cette promo ainsi qu’une remise sur le Vertical Power Booster. Ces remises vont de 50 à 300€ ! Profitez-en !

Spécifications techniques :

  • Capteur : X-Trans Cmos IV 23,5 x 15,6 mm, format 3/2, 26,1 Mpxl
  • Définition maxi. : [3/2] 6 240 × 4 160 [16/9] 6 240 × 3 512 [1/1] 4 160 x 4 160
  • Définition vidéo. : DCI 4K et UHD 4K (60p, 50p, 30p, 25p, 24p), Full HD (120p, 100p, 60p, 50p, 30p, 25p, 24p)
  • Monture : Fujifilm X, coeff. 1,5x
  • Tropicalisation : oui
  • Sensibilité : 160 – 12 800 Iso (80-51 200 Iso)
  • Formats de fichiers : Jpeg, Raf (14 bits), Mov (ALL-I et Gop ; H264, H265)
  • Mise au point : autofocus hybride (contraste et phase) ; modes Zones AF et Large/Suivi sur 425 points ; mise au point manuelle (avec focus peaking) ; détection visage et œil
  • Mesure de l’exposition : multizone (256), moyenne, pondérée centrale, ponctuelle
  • Compensation d’exposition IL : +/-5 IL par 1/3
  • Vitesses : 1/8 000s – 15 mn ; 1/32 000s – 15 mn (électronique) ; 1/32 000s – 15 mn (électronique + mécanique) ; synchro flash 1/250e
  • Modes d’exposition : PSAM
  • Modes Rafale : 30 im/s en obturation électronique avec recadrage 1,25x (60 Jpeg, 35 Raw compression sans perte, 33 Raw non compressés) ; 20 im/s en obturation électronique (79 Jpeg, 36 Raw compression sans perte, 34 Raw non compressés) ; 11 im/s en obt. mécanique (145 Jpeg, 42 Raw compression sans perte, 36 Raw non compressés),
  • Divers photo : modes Film (Astia, Provia, Velvia, Classic Chrome, Acros, Pro neg. Hi, Pro neg. Std., N&B avec ou sans filtre, sépia, Effet de grain), ajustement teinte (Acros et Monochrome), plage dynamique, filtres créatifs, intervallomètre, exposition multiple, panorama
  • Balance des blancs : auto, préréglée (7), manuel (3), K
  • Prise flash : sabot et prise de studio
  • Visée : électronique Oled 3,69 Mpts, 100 %, grossissement 0,75x, dégagement 23 mm
  • Moniteur : LCD multidirectionnel 7,5 cm /1,040 Mpts
  • Stockage : 2 x SDXC/UHS II
  • Interfaces : USB-C/USB 3.1 Gen 1, micro HDMI, micro 3,5 mm, casque 3,5 mm, télécommande 2,5 mm
  • WiFi/Bluetooth/GPS : IEEE802.11b g n/4.2/-
  • Personnalisation : molettes, touches, configurations utilisateur, menu personnel
  • Alimentation : 1 accu Li-Ion NP-W126S
  • Logiciels : Raw File Converter
  • Accessoires fournis : Dragonne, câble USB, accu et chargeur
  • Dimensions/poids : 132,5 x 92,8 x 58,8 mm/539 g (avec accu et SD


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Michel

Photographe amateur passionné depuis plus de 15 ans, Michel développe une expertise solide dans le domaine de la photographie, acquise par une pratique régulière et approfondie. Son expérience couvre principalement la photographie de studio, le portrait et l’exploration de rendus spécifiques, avec un intérêt marqué pour les boîtiers monochromes et le moyen format, des outils exigeants qui nécessitent une parfaite maîtrise de la lumière et du flux de travail. Au fil des années, Michel a mené de nombreux projets personnels et techniques, lui permettant de tester, analyser et comparer du matériel photo dans des conditions réelles d’utilisation. Cette expérience de terrain constitue le socle de son approche éditoriale sur le blog PCH, où il partage des conseils concrets, des retours d’expérience objectifs et des analyses détaillées destinées aussi bien aux photographes amateurs qu’aux professionnels. Sa vision de la photographie repose sur la compréhension des fondamentaux — lumière, composition et intention — plutôt que sur les effets de mode. Pédagogue dans sa démarche, Michel accompagne les lecteurs du blog PCH dans leur réflexion et leurs choix, en mettant l’accent sur la cohérence entre pratique photographique, matériel utilisé et résultats recherchés. En parallèle de la photographie, Michel est musicien et passionné de musique, une sensibilité artistique qui influence son regard et sa manière de construire une image. Amateur de café de qualité et fervent défenseur de la photographie en noir et blanc, il revendique une approche authentique, durable et exigeante de l’image, fondée sur l’expérience, la rigueur et la passion.
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