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En stock : Fujifilm GFX100 !

Le GFX100 est en stock au PCH Pro Shop, attention stock limité !

Fujifilm avait fièrement annoncé le nouveau fleuron de sa gamme de boîtiers Moyen Format… euh… je veux dire Grand Format ! La compagnie Japonaise veut désormais communiquer pour cette gamme de produits haut de gamme, en se référant à eux comme des appareils Grand Format, c’est logique dans un certain sens…

Avec un CMOS rétro-éclairé, la stabilisation IBIS, la possibilité d’enregistrer des Raw 16 bits et de tourner en 4K 10 bits 4:2:2. ce GFX100 est vraiment impressionnant innove sur bien des points et change la donne des appareils dans ce segment. La majorité des constructeurs d’appareils photo mise sur le 24 x 36, Fujifilm n’a pas fait ce choix et a fait délibérément l’impasse sur ce créneau.

Capteur rétro-éclairé et AF hybride

Par rapport aux Fujifilm 50S et 50R, Fujifilm ne s’est pas contenté de multiplier la définition par deux. Ce qui n’a rien d’inédit, Phase One ou Hasselblad offrant des définition encore supérieures. Cependant, le capteur 32,9 x 43,9 mm à matrice de Bayer du GFX100 est rétro-éclairé ; et il comporte quelque 3,76 millions de pixels à détection de phase, couvrant toute la surface.

Le système autofocus repose sur un algorithme à corrélation de phase égallement présent sur les X-T3 et X-T30, et repose également sur la détection de contraste. Les GFX50S et GFX50R quant à eux, sont uniquement dotés d’un AF à détection de contraste, avec les modes traditionnels de la marque. Le collimateur central est sensible à – 2 IL. La détection du visage et des yeux est aussi intégrée. La mise au point serait deux fois plus rapide sur le GFX100 que sur les GFX50s et GFX50R qui embarquent tous deux un AF à détection de contraste.

Le capteur au format 4/3, offre les définitions suivantes : 11648 x 8736 pixels (4/3) ; 11648 x 7768 pixels (3/2) ; 11648 x 6552 pixels (16/9) ; 8736 x 8736 (1/1). Il sera possible d’enregistrer les fichiers Raw sous 14 et même 16 bits. Et de générer des Tiff 16 bits, en procédant à un développement des fichiers RAF depuis le boîtier. Des évolutions rendues possibles par l’intégration du processeur X-Processor 4, qui répondent à des demandes de professionnels. En plus des traditionnels modes de Simulation de film, un effet « Peau douce » est proposé pour un lissage automatique des aspérités de la peau.

Vidéo et stabilisation

Autre évolution majeure liée au processeur, la possibilité de tourner en 4K UHD à 25 im/s en 4:2:2 10 bits, via un enregistreur externe, ainsi qu’en 4:2:0 10 bits, en interne. Une première sur un moyen-format. Les Panasonic Lumix S atteignent eux une cadence de 50 im/s en 4K UHD, mais disposent seulement d’un capteur 24 x 36. Parmi les différentes options, les profils F-Log et Hybrid Log Gamma sont disponibles comme sur le X-T3, ainsi que le codec H.265/HEVC. Et il sera possible de filmer en 4K DCI à 24 im/s. On trouve aussi le mode de simulation de film Eterna, dédié à l’univers cinématographique, introduit dans le X-H1.

Jusqu’à présent, seul ce dernier, hybride APS-C orienté vidéo, disposait d’un système de stabilisation en interne, dans la gamme hybride Fujifilm. La stabilisation IBIS (In Body Image Stabilization) est donc aussi présente sur le GFX100, toujours sur cinq axes, avec un gain de 5,5 vitesses, selon Fujifilm. Sa mise en œuvre s’appuie sur trois accéléromètres et autant de gyroscopes.

Visée haute définition

Alors que les deux précédents GFX disposent d’un OLED de 3,68 Mpts, le GFX100 adopte une nouvelle dalle, d’une définition égale à celle des Lumix S plein format : un viseur OLED amovible de 5,76 Mpts, qui offre un grossissement 0,86x et un dégagement oculaire de 23 mm.

Selon les dires de Fujifilm, ce modèle aurait été spécialement conçu pour le GFX100. Sa construction repose sur cinq éléments optiques en verres, certains asphériques, pour optimiser la précision de la mise au point sur le capteur 102 Mpxl. Trois modes sont disponibles :

    • Priorité au Taux de Rafraîchissement
    • Priorité à la Résolution
    • Priorité à la rapidité de l’AF

Il sera possible de greffer le viseur externe optionnel inclinable EVF-TL1, conçu pour le GFX50S. Quant au LCD de 3,2 pouces, à l’arrière, tactile et inclinable, également en position verticale comme avec le X-T3, il est doté d’une définition identique à celle du GFX50R, soit 2,36 Mpts.
Sur le dessus, un afficheur LCD de 1,80 pouce et une seconde fenêtre, à l’arrière de 2,05 pouces renseignent sur différents réglages liés à la mise de vue.

Construction pro

Le GFX100 n’a pas été pensé que pour les séances de prise de vue en studio. La construction compte quelque quatre-vingt-quinze joints d’étanchéité, ce qui confère au boîtier un degré de protection élevé contre les intempéries. Il pèse 1400gr avec le viseur, les deux accus et une carte.

L’obturateur mécanique culmine, comme les deux autres GFX, à 1/4000s ; il atteint 1/16000s en mode électronique. Comme sur le X-H1, qui dispose aussi de la stabilisation IBIS, l’obturateur du GFX100 repose sur un système de suspension à quatre ressorts, pour minimiser les vibrations lors du déclenchement. L’obturateur est donné pour 150.000 cycles par Fujifilm.

Connectique, Stockage et accu

L’enregistrement des données passe par deux ports SD (UHS-I et UHS-II). Le GFX100 est alimenté par deux accus NP-T125, qu’il sera possible de charger via la prise USB 3.2 Type C. Fujifilm annonce une autonomie d’environ huit-cent vues, avec l’optique Fujinon GF 63 mm f/2,8 R WR.

Parmi la connectique disponible, il sera possible de brancher un casque, un micro externe, un enregistreur externe via la sortie micro HDMI Type D, ou d’utiliser des flashs de studio. La prise de vue connectée avec Lightroom ou Capture One est possible. Et on pourra piloter le boîtier à distance en WiFi ou Bluetooth.

Le GFX100 sera disponible fin juin au PCH Pro Shop au prix de 10.999 € !

Lien vers notre page produit :
https://www.pch.be/fr/cameras/moyen-format/fujifilm/fujifilm-gfx100-boitier

  • Capteur : Cmos rétro-éclairé 43,8 x 32,9 mm, 102 Mpxl
  • Vidéo : 4K (25 im/s, 10 bits 4:2:2)
  • Monture : Fujifilm G
  • Processeur : X-Processor 4
  • Protection boîtier : oui
  • Wi-Fi/Bluetooth : oui/oui
  • Stabilisateur : oui, IBIS sur cinq axes
  • Sensibilités : 50 – 102 400 Iso (25 600 Iso en vidéo)
  • Définitions maximales : 11 648 x 8 736 pixels (4/3) ; 11 648 x 7 768 pixels (3/2) ; 11 648 x 6 552 pixels (16/9) ; 8 736 x 8 736 (1/1)
  • Formats de fichiers : Jpeg, Raw (14 ou 16 bits), Tiff (16 bits, conversion interne), Mov
  • Mise au point : Autofocus hybride à détection de phase et de contraste sur 117 points ; modes S, C et manuel
  • Compensation d’exposition IL : +/- 3 IL par 1/3
  • Vitesse : 1/4000s – 30s, obturation électronique jusqu’au 1/16 000 s, B
  • Mode d’exposition : PSAM
  • Mode rafale : 5 im/s (41 Jpeg et 14 Raw compressés sans perte
  • Balance des blancs : Auto, préréglée (7), manuel (1), K
  • Divers : Modes Film (Astia, Provia, Velvia, Classic Chrome, Acros, Pro neg. Hi, Pro neg. Std., N&B avec ou sans filtre, sépia), plage dynamique, mode Panoramique, filtres créatifs, intervallomètre, exposition multiple
  • Prise flash : Sabot
  • Visée : Oled 5,76 Mpts, 0,86x, dégagement 23 mm
  • Moniteur : LCD RGB 3,2’’, 2,36 Mpts, orientable et tactile, format 4/3
  • Stockage : 2x SD, SDHC, SDXC UHS-I/UHS-II
  • Interfaces : USB 3.2 Type-C, micro HDMI Type D, micro 3,5 mm, casque 3,5 mm, télécommande 2,5 mm, prise synchro flash, prise DC In 15V
  • Alimentation : 2 accus NP-T125, autonomie d’environ 800 images avec le GF 63 mm f/2,8 R WR
  • Accessoires fournis : Chargeur de batterie BC-T125, Cordon secteur, Bouchon de boîtier, Courroie, Fixation de courroie en métal, Verrou de courroie en métal, Protection des câbles, Viseur électronique amovible EVF-GFX2, Cache de la griffe de flash (boîtier et viseur), Cache du connecteur (viseur), Cache du connecteur de la poignée verticale, Cache du port Syncro-X, Mode d’emploi
  • Dimensions (l x h x p : 156,2 x 163,6 x 102,9 mm (avec viseur) ; 156,2 x 144 x 75 mm (sans viseur)
  • Poids : 1400 g (avec viseur, 2 accus et SD) ; 1 320 g (avec 2 accus, SD)








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Michel

Photographe amateur passionné depuis plus de 15 ans, Michel développe une expertise solide dans le domaine de la photographie, acquise par une pratique régulière et approfondie. Son expérience couvre principalement la photographie de studio, le portrait et l’exploration de rendus spécifiques, avec un intérêt marqué pour les boîtiers monochromes et le moyen format, des outils exigeants qui nécessitent une parfaite maîtrise de la lumière et du flux de travail. Au fil des années, Michel a mené de nombreux projets personnels et techniques, lui permettant de tester, analyser et comparer du matériel photo dans des conditions réelles d’utilisation. Cette expérience de terrain constitue le socle de son approche éditoriale sur le blog PCH, où il partage des conseils concrets, des retours d’expérience objectifs et des analyses détaillées destinées aussi bien aux photographes amateurs qu’aux professionnels. Sa vision de la photographie repose sur la compréhension des fondamentaux — lumière, composition et intention — plutôt que sur les effets de mode. Pédagogue dans sa démarche, Michel accompagne les lecteurs du blog PCH dans leur réflexion et leurs choix, en mettant l’accent sur la cohérence entre pratique photographique, matériel utilisé et résultats recherchés. En parallèle de la photographie, Michel est musicien et passionné de musique, une sensibilité artistique qui influence son regard et sa manière de construire une image. Amateur de café de qualité et fervent défenseur de la photographie en noir et blanc, il revendique une approche authentique, durable et exigeante de l’image, fondée sur l’expérience, la rigueur et la passion.
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